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Le DAC, le "Distributeur Automatique de Caresses", ces fameuses brosses jaunes que l'on trouve parfois dans les fermes.
Elles servent à nettoyer le pelage des vaches, mais certaines aiment à en abuser : il faut souvent attendre plus de 20 minutes dans la file d’attente pour avoir droit à son lot de caresses !

La vache Montbéliarde n’est pas la seule race autorisée à produire du lait à Comté.
Il y aussi la race Simmental française, dont le pelage est plus clair que sa cousine et qui représente 5 % du cheptel en filière Comté.

Les Montbéliardes ou Simmental d'ici sont très coquettes et sortent rarement sans leurs bijoux sonores qui produisent une jolie musique dans les prairies...

Pour produire le fourrage nécessaire à l’alimentation de son troupeau, chaque producteur doit exploiter au minimum un hectare de surface fourragère par vache laitière.
Avec un cheptel total en filière Comté d'environ 100000 vaches, la surface occupée par les exploitations en Comté est de 230000 ha, soit 2300 km2, soit la superficie d’un petit département comme les Yvelines ou l’île de la Réunion...

Zoom sur...

Certains producteurs coupent les cornes de leurs vaches pour qu’elles puissent manger facilement en passant leurs têtes dans les stabulations et pour ne pas qu'elles se blessent entre elles.
D’autres agriculteurs préfèrent, eux, ne rien couper pour garder le charme d'antan... et adaptent les espaces de vie pour éviter au maximum toute gêne et blessure.

Les Montbéliardes, indissociables des merveilleux paysages du Comté...

La Montbéliarde commence à vêler vers 2 ans 1/2 - 3 ans, en général à l’automne. Elle fera ensuite 1 veau tous les ans.
Après le vêlage, le lait est donné pendant 8 jours au veau, qui sera ensuite nourri à la poudre de lait pendant 2 mois.
C'est la naissance des veaux qui permet aux vaches de donner du lait, environ 20 litres par jour pendant 305 jours.

A l'automne, on célèbre les plus belles Montbéliardes lors des comices agricoles, grands rendez-vous aussi festifs que solennels...

Les vaches à Comté sont nourries avec une alimentation naturelle à base d’herbe fraîche à la belle saison et de foin en hiver (tout aliment fermenté, type ensilage, est interdit car il est néfaste à la qualité du lait utilisé à l’état cru).
Les sols et la flore du Massif jurassien étant très diversifiés, les vaches, selon la saison et l’endroit où elles se trouvent, transmettent au lait et donc au Comté l’expression toute aussi diversifiée des terroirs de l’AOP.